Pour Daniel Cagliari, Cambrai peut «faire beaucoup mieux»

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Fabrice Bourgis | 20/11/2020 dans la VDN

À 21 ans, le pointu brésilien du CVEC, dont c’est la première expérience en France, est en train de se faire un nom en Ligue A. Une très bonne pioche à la fois sportive et humaine.

– Daniel, comment se passe votre acclimatation à Cambrai ?

« C’est encore mieux que ce que j’avais imaginé ! J’ai vraiment été très bien accueilli au club. Maintenant, quand il n’y a pas de volley, c’est un peu plus compliqué. Surtout avec le confinement. Je regarde des films, je fais des jeux vidéos… Ça n’est pas simple. Le pays, la famille, ça manque. Mais je suis ici pour une bonne raison. »

– Vous avez semblé vivre une préparation difficile sur le plan physique. Avez-vous douté ?

« La préparation s’est bien passée. Elle a été bonne. Mais ne pas jouer pendant cinq ou six mois, fait que ça a été dur à revenir. Avec les matchs officiels, j’ai néanmoins repris confiance. Et ça a été de mieux en mieux. Mais je n’ai pas douté, non. »

– Après six journées, justement, que pensez-vous de la Ligue A ?

« C’est un très bon championnat, différent du Brésil. Ici, il y a beaucoup d’équipes très, très proches. Alors qu’au Brésil, il y a quatre ou cinq équipes qui se détachent et derrière c’est moins fort. Là, c’est très serré. Tous les matchs sont durs. T’es toujours obligé d’être à 100 %. »

« On a une très bonne équipe mais nous ne sommes pas au meilleur de notre forme en ce moment. Il va falloir retrouver de l’énergie. On peut faire beaucoup mieux. Il faut continuer à travailler à l’entraînement pour continuer à progresser. »

– Et du Cambrai Volley, sur lequel vous aviez semble-t-il pris beaucoup de renseignements avant de le rejoindre ?

« On a une très bonne équipe mais nous ne sommes pas au meilleur de notre forme en ce moment. Il va falloir retrouver de l’énergie. On peut vraiment faire beaucoup mieux. Il faut continuer à travailler à l’entraînement pour continuer à progresser. Après six mois d’arrêt, retrouver le rythme demande du temps. Et ça vaut pour toutes les équipes. »

« Donner une bonne image »

– Vous semblez être un joueur qui marche beaucoup à la niaque. Comment vivez-vous le huis clos ?

« C’est la première fois et c’est dur. Comme beaucoup, j’ai besoin du public. Mais ça n’est pas une bonne raison. Il faut s’adapter à ça. »…

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