LIGUE B DANS LES RANGS DU CVEC, LES REGARDS SONT DÉSORMAIS BRAQUÉS SUR FÉLIX ISAAK

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SI LE RETOUR DANS LE GROUPE DU CENTRAL ALLEMAND EST FORCÉMENT UNE TRÈS BONNE NOUVELLE, IL N’ASSURE EN RIEN SON RÉTABLISSEMENT À 100 %. À DEUX JOURNÉES DE LA FIN DE LA PHASE RÉGULIÈRE, L’ÉVENTUALITÉ DE FAIRE APPEL À UN PIGISTE A D’AILLEURS ÉMERGÉ EN INTERNE

Félix Isaak (à l’attaque) fait son retour dans le groupe ce samedi soir. PHOTO VINCENT BERTIN (CLP)

– Un rythme toujours impressionnant. Pour le moment, la phase retour du CVEC, 2e derrière Paris, se résume à 17 points pris sur 27 possibles (6V, 3D). C’est un petit peu moins pétillant qu’à l’aller (10 V, 1 D et 26/33), mais tout aussi remarquable. Et ce, pour trois raisons. D’abord parce que Cambrai est toujours l’un des plus petits budgets de la division. Ensuite parce que « les équipes adverses ont évolué et qu’elles sont donc plus difficiles à jouer » constate Gabriel Denys. Enfin, parce que le club a cumulé les petits bobos depuis le début de l’année. Villard (cheville, épaule), Bazin (genou) et Isaak (genou) ont été touchés et tous trois mis au repos. Ce qui n’a pas été sans perturber les semaines d’entraînements.

– Les feux sont au vert. Comme l’an passé, le CVEC a attaqué un nouveau cycle de travail. « On a lancé ça la semaine avant Paris et après quatre jours de repos accordés aux joueurs » indique le coach. Un entraîneur que l’état de fatigue du groupe n’inquiète pas. « C’est souvent en janvier-février que ça se ressent. Statistiquement, c’est là que les blessures arrivent le plus souvent. Et on n’a pas été épargnés. Mais à Paris, je n’ai pas senti de grosses défaillances. » La gestion du groupe, au coup par coup, a été optimale. Villard et Bazin savent se gérer. Et Isaak, au repos depuis trois semaines, a repris l’entraînement collectif mercredi.

– Une inconnue à lever au plus vite. Si à ce jour, tous les feux sont au vert, il n’empêche qu’une inquiétude de taille monopolise toutes les attentions. À savoir si le meilleur central du championnat va être capable ou non de tenir sa place. Si ça n’est pas le cas, l’éventualité d’enrôler un pigiste devrait être débattue en interne en milieu de semaine prochaine. « On n’a pas emmené les joueurs jusqu’ici pour leur dire, si Félix décide d’en finir avec sa saison, qu’on n’a pas de solution et qu’on va faire ce qu’on peut, conclut Gabriel Denys. On va avoir besoin des 10 joueurs pour les play-off. Mais là, ce n’est plus moi qui décide. C’est Félix puis le comité. Sachant qu’il faut aussi que ça colle financièrement. »

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