Sanctionné d’un carton rouge samedi contre Saint-Nazaire, le pointu du CVEC est dans l’attente de la durée de sa suspension. Un coup dur pour une équipe qui doit aussi se passer, en ce moment, des services du central Russel Lavaja, bloqué du dos depuis jeudi.

La soirée aurait presque pu être parfaite samedi à Vanpoulle, où le CVEC, en disposant 3-1 de Saint-Nazaire, a porté à six points (avec un match en moins) son avance sur ce concurrent direct pour la 4e place. La dernière, avec les trois premières, qui offrira l’avantage de disputer un éventuel match d’appui à la maison à l’heure des play-off.
Mais voilà. Outre la blessure pour le moment toujours indéterminée de son central américain, Russel Lavaja, Gabriel Denys, le technicien cévéiste, va également devoir composer avec l’absence pour au moins un match de son pointu Stéphane Alpha. La faute à un carton rouge reçu dans le 3e set. « Le règlement dit que quand dans un match un joueur prend un carton jaune, explique le technicien, le prochain avertissement que l’arbitre a à sortir en direction de n’importe quel joueur de l’équipe concernée par ce premier carton, est automatiquement un rouge. Et comme Yannick (Bazin) en avait pris juste avant, Stéphane sera donc suspendu un match ou plus. »
Désormais, c’est en fonction de la date à laquelle se réunira la commission de discipline de la Ligue que le CVEC connaîtra donc le sort de son joueur. La sanction pouvant tomber dès ce samedi à Strasbourg ou lors de la réception de Nancy dans quinze jours. Voire à Lyon, le 24 février, si elle venait à le pénaliser de deux matchs. Un coup dur ou plutôt deux coups durs auxquels entend néanmoins très vite « s’adapter » Gabriel Denys.
« Pour Russel, qui ne savait quasiment plus marcher jeudi matin, j’espère que ça ne va pas durer trop longtemps. Il souffre d’une grosse contracture et j’espère qu’il sera de retour ce vendredi. Quant à Stéphane, à la limite je préfère ça à une blessure. Car il va quand même pouvoir continuer à travailler. Cette semaine, nous allons donc essayer de mettre en place des solutions. »
Si l’option Quéva, en pointe, n’est pas à exclure, d’autres pourraient toutefois être envisagées. Mais ce, en fonction de la durée de la suspension et de ou des journées décidées par la commission.B9711048424Z.1_20170206185425_000+GLM8FPEI4.2-0